Ma rentrée en seconde a été bizard. J'ais eut l'impression que plusieurs année c'étais déroulé l'espace d'un été. Je ne savais plus qui j'étais je ne me reconnaissais plus. Cette année à été très dur pour moi car je n'avais plus aucun points de repères. J'ais perdu petit à petit confiance en moi. Plusieurs choses importante se sont déroulé cette année là. Je suis tombé amoureux, et se n'étais surement pas la bonne période pour cela. J'ais rencontré une fille merveilleuse qui m'a beaucoup aidé et soutenu. Seulement cela ne c'est pas très bien passé par la suite, alors j'ais tout mis sur le compte de la maladie. De même cette année là j'ais prit beaucoup de poids ( selon le docteur c'est normal ) malgré la reprise d'un sport de combat. Pour moi cette prise de poid est principalement du aux anti-dépresseurs que le docteur m'a prescrit. Je dit cela car une personne proche de ma famille est dépressive et connaissais très bien ces médicaments, et comme moi elle a prit beaucoup de poids en les utilisants. Le pire c'est l'incompréhension des médecins, chaque fois que je la voyait elle me disait de reprendre le sport. Alors que cette année là j'ais commencé du tae-kwon-do ou les entrainements étaient plutôt physique contrairement à l'année précédente ou je n'avais pratiqué aucun sport. Cela ne m'a pas empêché de prendre pas mal de poids en peu de temps, et cela fait très mal quant on s'en aperçoit... J'ais beaucoup souffert, j'en voulais au docteur qui ne m'avait pas écouté quant je lui ait dit que les anti-dépresseurs devait être la principal cause de ma prise de poids ( Comme par hazard cette prise de poid c'est arrêté lorsque j'ais arrêter les anti-dépresseurs mais le mal étais déja fait...). Je m'en voulais également pour être tombé malade même si je n'y pouvais rien. A la fin de cette année je crois touché le fond, je me hais litéralement. J'ais énormément peur du regard des autres et de leurs jugements. Alors je me suis encor plus renfermé gardant mon histoire et mes problèmes pour moi afin de ne pas déranger les autres. ( que ce soit mes amis ou le sinistre inconnu que l'ont croise à la sortie de la fnac et qui essait de vous refourgué ses soit disants dessins original acheté au poids à la sortie d'un magasins d'usine) Je me déteste physiquement alors je cherche. Je cherche désespérément une raison à tout cela... pourquoi ?! pourquoi moi ?! pourquoi maintenant alors que je commençais à peine a sortir la tête de mon trou ?! J'ais souvent eut cette impression, que c'est lorsque j'ais sorti la tête du terrier de papa-maman que j'ais été décapité au passage. C'est la seule raison que j'avais trouvé pour justifier ma maladie. J'avais tout perdu, toute confiance en moi évanouie... Ce n'était pas forcément le meilleurs comportement à adopter mais il me fallait une raison pour continué. J'avais trop peur que la même chose se reproduise si je commettais les mêmes erreures... J'ais prit peur de vivre, comme un interdit au bonheur qui vous ronge de l'intérieure. A l'époque je ne pensais même pas pouvoir vivre avec cette maladie je ne l'envisageais pas, j'attendais que cela passe... Alors je n'ais pas vraiment choisi mon orientation, je me suis tourné par dépit vère un bac litéraire ( et sur conseil de ma prof principal de seconde). Il me fallais garder me amis près de moi, ceux qui me connaissais vraiment, ceux qui ne se ferais pas la même image que j'avais de moi... L'inconnu que tu croises dans la rue est un miroir au regard que tu porte sur toi... J'ais mis longtemps à le comprendre et à l'accepter. A force je ne voulais plus vivre, le suicide ne m'es jamais venu à l'esprit car le souvenir de ma morsure revenait souvent. Alors j'ais regardé les autres vivre et changé sans essayé de profité... Je ne voulais pas me regarder en face alors je cherchais plus à fuire le regard des autres que de me rapprocher... alors de la à repenser aux filles. Enfin voilà en fin de seconde je pleur souvent sur mon sort et j'en souffre énormément. Je fais de drôle de rêve plus proche de l'halucination (courant avec la maladie au moment de l'endormissement) et à force je ne veux plus dormir. Je pensais touché le fond et c'était sans doute vrai. Je me suis beaucoup renfermé sur moi-même. Je me suis mis à dessiner d'abord pour recréer un unviver, plus tard pour m'exprimer, maintenant par plaisir et par passion.
j'ais entendu toutes sortes de commentaires sur moi, parfois pas très aimable. Les gens peuvent être très blessant quant ils parlent de choses qu'ils ne connaissent pas. Les pires critiques restent celles des proches même si j'ais appris à laisser les gens à leurs idées (les abrutis ne cherches pas à comprendre les gens). Souvent je n'aurais pas du me laisser faire, laisser les gens parler c'est aussi accepter ce qu'ils disent. Mais il arrive un moment ou j'en avais marre de répéter sans cesse la même histoire. Mais cela ne fait qu'alimenter la crainte des autres, de ce qu'ils pensent ou imagine... Enfin voilà les années qui ont suivit ont été aussi dificile mais diférentes, disons que le temps aide à panser des blessures. Le plus dur est encor d'accepter cette maladie peut ordinaire. Un jour on m'a dit que pour connaitre l'inconnu il faut se connaitre soi-même, il faut avoir confiance en soi pour faire face à ce que l'on ne connait pas. En tout cas j'ais appris à ne pas trop m'attacher aux souvenirs, car ils peuvent faire plus soufrir que plaisir...
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°"Tu fais mal si tu fais l'éloge de quelque chose que tu ne comprends pas bien ; et si tu blâmes, tu fais plus mal encore." -Léonard De Vinci-°
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